Transition écologique et cohésion territoriale : place à la relance en Gâtine-Racan !

23 signatures ont été apposées sur le contrat.

La Communauté de Communes de Gâtine-Racan et l’État ont signé ce mardi 12 octobre le Contrat de Relance et de Transition Écologique (CRTE). Cette feuille de route liste tous les projets envisagés dans ce cadre jusqu’en 2026 par les communes et la Communauté de communes.

Une quarantaine de pages en guise de feuille de route des projets communaux et intercommunaux pour la Relance et la Transition écologique prévus jusqu’en 2026, c’est ce que représente le CRTE signé le mardi 12 octobre entre la Communauté de Communes Gâtine-Racan, seize des dix-neuf communes de la Com Com et l’État.
L’objectif de ce CRTE est d’accélérer la relance et d’accompagner les territoires dans leurs projets pour les 6 ans à venir, autour des trois piliers du plan de relance que sont la transition écologique, la cohésion territoriale et le développement économique.
Par ce contrat, le Gouvernement accompagne le financement des projets structurants pour le territoire proposés par les collectivités et retenus par l’État.
Trente-huit projets sur les 52 proposés bénéficieront ainsi d’un soutien financier national et d’un accompagnement de nombreux partenaires, signataires du contrat.

Seize des 19 maires de la Com Com ont été invités à signer le contrat.
De g à d : Temanuata GIRARD, représentante de la Région Centre-Val de Loire, Marie LAJUS, Préfète d’Indre-et-Loire, Antoine TRYSTRAM, Président de la CCGR, Alain ANCEAU, représentant du Département et Laurent VIGNAUD, sous-préfet de Chinon.

Pour la Communauté de Communes de Gâtine-Racan, le CRTE incarne :
• une stratégie portée par les acteurs du Territoire et définie le plus largement possible par les différentes parties prenantes,
• une gouvernance pérenne dans un cadre contractuel inédit entre l’État et ses Collectivités avec une instance de pilotage et de suivi,
• un niveau élevé d’ambition comme ligne directrice permettant de déployer des projets impactants.
Ce nouveau contrat se fonde sur le Projet de Territoire 2020-2026, et s’articule autour des documents existants tels que le PCAET, le SCoT et le PADD du Pays Loire Nature, les différents PLU communaux ou encore le futur PAT. L’enjeu est aussi de consolider la fusion de 2017 autour d’un contrat commun. Sur la base du projet de territoire, le CRTE décline, par orientation stratégique, des actions opérationnelles pour conduire sa démarche de transformation à moyen et long terme, en mobilisant dans la durée les moyens des partenaires publics et privés.
Les différents projets de réhabilitations énergétiques sur les communes de la CCGR ont conduit l’intercommunalité à mutualiser ces actions au sein d’une seule et même fiche pour un entendement global. Les infrastructures publiques se doivent d’être exemplaires pour impacter positivement la collectivité et sensibiliser la population à la réhabilitation énergétique des bâtiments.
Ainsi au travers de ces différents projets de réhabilitation, les élus intercommunaux et communaux ont défini un certain nombre d’actions de rénovations énergétiques dans les écoles, les mairies ou encore les salles des fêtes. Des lieux de vie communale et intercommunale qui demandent à retrouver leur attractivité et leur qualité paysagère tout en s’élevant au rang de modèle de transition écologique. Les dépenses des communes devront s’étaler sur la durée du contrat, visant ainsi à cibler les crédits étatiques de façon à établir un équilibre des demandes de subvention sur les années à venir. L’exercice de coopération permet ainsi aux communes d’anticiper les actions similaires sur des territoires voisins et de s’entendre sur la cohérence des demandes de crédit.
Le CRTE permet de faciliter ce type d’approche et aujourd’hui, malgré une méthode de travail indépendante enracinée, cette cohésion d’ensemble incite à donner un sens extra communal aux différentes actions déployées.